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    Auteur : Stephen King

    Genre : science-fiction, fantastique

    Avis rapide : yes

    Résumé : Au coeur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent. Luke se réveille à l'Institut, dans une chambre presque semblable à la sienne, sauf qu'elle n'a pas de fenêtre. Dans le couloir, d'autres portes cachent d'autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques. Que font-ils là ? Qu'attend-on d'eux ? Et pourquoi aucun de ces enfants ne cherche-t-il à s'enfuir ?

    Depuis la grosse déception de Cellular, j'avoue avoir toujours une petite appréhension avant de commencer un nouveau Stephen King. Je voue un culte à cet auteur, dont je suis devenue fan à même pas 10 ans, et c'est toujours frustrant de ne pas aimer le nouveau roman d'un livre de son auteur fétiche !

    Heureusement, ici, pas de soucis : j'ai adoré (et dévoré) ce livre ! Sans faire dans l'horrifique, Stephen King nous plonge dans un univers d'autant plus angoissant qu'il pourrait finalement ne pas être si irréaliste que ça !

    Comme toujours avec le King, les personnages, méchants comme gentils, sont tous très réalistes. On commence le livre avec Tim Jamieson, un ancien policier vraiment attachant que l'on quitte ensuite durant un long moment pour suivre les aventures de Luke Ellis, jeune surdoué arraché à sa famille et envoyé à l'Institut, endroit sinistre où se pratiquent de non-moins sinistres expériences.

    Difficile de résumer l'intrigue, mais disons que l'Institut a signé sa perte en enlevant Luke, qui va œuvrer pour détruire ce lugubre organisme qui transforme les enfants en véritables zombies, exploitant leurs pouvoirs jusqu'à l'épuisement...

    Les chapitres s'enchaînent sans aucun temps mort, et quand arrive le dénouement final, on éprouve comme un vague malaise devant la justification de ces expériences !

    Un très grand King, en somme ! A lire sans hésiter !


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  • Une nouvelle année commence, et sans grande surprise, le Gros Vilain Virus est encore là !

    Pour moi, rien n'a changé ! Je ne me suis pas sentie impactée par les confinements, et je me sens encore moins concernée par le couvre-feu. Je pense qu'on sera re-reconfinés sous peu, je prédis quelque chose pour fin janvier (dans le meilleur des cas) et probablement jusqu'en mars, histoire de copier nos amis anglais.

    Le pire étant qu'à mon sens, ça ne changera absolument rien au film. Les gens sont incapables de se responsabiliser, point barre. Visiblement, le sens social, ça ne va pas toujours de paire avec l'intelligence. Autour de moi, j'ai des exemples de gens qui respectent scrupuleusement le port du masque, le lavage des mains au gel hydroalcoolique, le couvre-feu...mais qui ont fait la fiesta à 60 dans des gîtes de groupe pour 7 personnes ! Oh, pour être à l'intérieur, ils y étaient, ils n'ont pas mis le pif dehors pendant deux jours...mais ils étaient 60, sans distanciation, souvent sans masques (et quand bien même... 60 !!!)...et le pire du pire, c'est qu'ils ont l'impression d'avoir été super raisonnables parce qu'ils se sont auto-confinés une semaine avant !

    Et le vaccin, me direz-vous ? Perso, ça sera sans moi. Du moins pas dans l'immédiat. Outre le fait que je fuis les piqûres comme la peste et que je n'ai aucune vaccination à jour (pas par peur de la fameuse piqûre, soyons honnête, mais je n'ai aucun suivi médical digne de ce nom, par choix...), j'ai surtout du mal à faire confiance à un vaccin censé contrer un virus qui semble encore bien mystérieux ! Et entendre les spécialistes dire eux-mêmes qu'ils ne savent pas si ce vaccin empêchera la contamination (visiblement, ça ne sera pas le cas...), les entendre même répéter qu'ils ignorent la durée d'immunité qu'il procurera (!!!)...bah ça donne modérément confiance, quoi qu'on en dise !

    Une chose est sûre, ces confinements et cette distanciation ne m'ont pas gênée de tout 2020 et ne le feront pas davantage en 2021 ! Le seul point flagrant, c'est que puisque je passe encore plus de temps en tête à tête avec moi-même, mes traits autistiques se sont nettement accentués et m'ont rendue encore plus intolérante (si si, c'est possible !) à la vie en société... les deux réveillons passés, comme chaque année depuis quasi 25 ans, en comité réduit avec mes parents m'ont lessivée, physiquement et psychologiquement ! Crises d'angoisse, insomnies, maux de ventre étaient donc de la partie... je ne suis jamais en forme après un réveillon, car c'est une grosse rupture dans mes routines (sommeil, alimentation...) mais là c'était encore plus marqué que d'habitude ! De même, je supporte de moins en moins le "bruit" (comprenez : radio, télé...) et j'ai d'énormes besoins de calme et de solitude totale.

    Tant et si bien que j'ai décidé de m'auto-confiner pour deux semaines dès vendredi soir ! Ouf, ces vacances sont plus que nécessaires et je ne compte voir personne pendant cette période !


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  • Je ne dirais pas que je l'avais bien dit, mais...

    JE L'AVAIS QUAND MÊME BIEN DIT  !


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  • Auteur : Rick Yancey

    Genre : young adult / dystopie 

    Avis rapide : smile

    Résumé : 1re VAGUE : Extinction des feux. 2e VAGUE : Déferlante. 3e VAGUE : Pandémie. 4e VAGUE : Silence. A L'AUBE DE LA 5e VAGUE, Cassie tente de Leur échapper... Eux, ces êtres qui exécutent quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés. Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule, jusqu'à ce qu'elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, il pourrait bien être son ultime espoir de sauver son petit frère...

    Une fois n'est pas coutume, je vais parler lecture !

    J'avais lu, il y a quelques années, le premier tome de la 5ème Vague, que j'avais beaucoup aimé. Je ne suis absolument plus capable de dire si j'avais entamé la lecture du second volet ou pas à l'époque, mais quoi qu'il en soit, je n'avais pas terminé la trilogie. C'est mon gros problème, que ce soit en films, en séries ou en livres : je ne suis pas assidue et j'abandonne souvent le navire (ou ici la soucoupe !) en chemin !

    Heureusement, depuis que je lis sur liseuse, je peux rectifier le tir en chargeant en epub des livres que je possède déjà en papier. J'ai plus de facilité à lire des ebooks que de vrais livres, ce qui est très surprenant quand on sait que j'ai longtemps été addict aux vrais bouquins et que j'ai décrié les ebooks à leurs débuts. Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, comme on dit !

    Donc, quid de cette trilogie ?

    J'ai adoré la lecture du premier tome, aussi captivant que dans mon souvenir. J'ai beaucoup aimé le second tome, notamment pour Ringer, que j'ai préféré à Cassie. Quant au troisième, disons que c'est mitigé : un peu trop de grosses ficelles, trop de facilités, mais une fin somme toute osée pour un young adult (ceux qui ont lu comprendront !) et assez surprenante !

    L'univers mis en place par Rick Yancey est riche, mais vers la fin j'ai eu un petit sentiment d'enlisement. Les motivations des "Autres" restent finalement floues dans mon esprit, et les relations entre les différents protagonistes sont parfois un peu trop superficielles... Cependant, hip hip hip hourra, l'auteur aura su éviter le piège du triangle amoureux ! Ouf ! Mais je reconnais que vers la fin j'ai un peu saturé devant la facilité de certaines choses... Passe encore pour les supers pouvoirs de Ringer, qui s'intègrent plutôt bien au récit... Mais Ben, par exemple, est grièvement blessé un nombre incalculable de fois dans le récit, et il s'en sort toujours à bon compte. On ne parle pas davantage des difficultés pour la nourriture ou l'hygiène... Notons que c'est un défaut récurrent dans ce type d'ambiance ! Forcément, des héros faméliques, mourants ou sales, ça n'est pas très vendeur ! Mais c'est tout de même dommage à mes yeux car on y croit forcément moins...

    Malgré tout, cette trilogie a été un moment de lecture plaisant. J'ai également visionné le film, pas mauvais mais pas excellent non plus... Je trouve quand même que les critiques ont eu la dent dure contre les acteurs que j'ai trouvés convaincants !


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  • Depuis quelques temps, j'ai décidé de baptiser le Covid "le Virus Social" ! Notons que c'est tout de même mieux que mon copain Donald qui s'obstine à l'appeler "le Virus Chinois" ! Et du coup, j'ai clairement l'impression que mon Asperger et mon gros côté asocial sont des super-pouvoirs ! Pas que je me pense à l'abri à 200% : ce serait le cas s'il n'y avait pas THE gros point noir, à savoir mon travail, qui est un lieu tout sauf sécurisant... Mais disons qu'aucune des mesures ne m'impacte directement. Déjà, le confinement m'avait laissée de marbre...mais là, le couvre-feu m'atteint encore moins ! Je ne suis pas dans une zone concernée pour le moment, et j'ai d'ailleurs beaucoup de mal à comprendre que la mesure ne soit pas nationale (gros non-sens d'après moi, surtout en pleine période de vacances scolaires...) mais quand bien même...

    Je ne sors jamais après 18h00, après la promenade du chien... Du coup, on peut me mettre le couvre-feu que l'on veut, ça ne révolutionne rien à ma vie. De mémoire, je ne suis jamais sortie de chez moi après 19h00 !

    Récemment, j'en rigolais avec mon père : s'il n'y avait que des gens comme moi, le virus aurait été bien enquiquiné pour se répandre parmi la population !

    Le Covid, ce virus social !

    Et d'ailleurs, je rigole aussi en voyant qu'il aura fallu un mois complet à nos élites pour réaliser que la principale sphère de contamination est la sphère privée... Je suis d'ailleurs très perplexe devant l'efficacité du fameux couvre-feu et je prédis encore un reconfinement avant Noël. Visiblement, le sens social qui me fait défaut (parce que c'est là la principale définition du syndrome d'Asperger : l'absence de sens social...) a tendance à court-circuiter les neurones de ceux qui ont "la chance" d'en bénéficier...

    Depuis quelques semaines, j'ai investi dans une "Alexa" et, histoire d'être quand même un peu au courant (vu que je ne regarde pas la télé et que je ne lis pas les journaux...) je me force à écouter France Info le matin. Et je passe mon temps à insulter cette pauvre enceinte connectée parce que je ne comprends fichtrement rien à la bêtise humaine.

    Entendre des jeunes (notons qu'ils ne sont sûrement pas les seuls !) dire qu'ils sont "obligés" de prendre l'apéro à 17h00 parce qu'il y a le couvre-feu en soirée, c'est sidérant ! Donc ils se "forcent" à boire de l'alcool en pleine après-midi parce que sinon il leur faudrait soit s'en passer, soit boire leur apéro en solitaire (ce que je fais depuis que je vis seule, soit depuis une dizaine d'années, et vous savez quoi ? c'est très agréable, et ça n'a jamais tué personne !)... Au lieu de se regrouper gaiement à 21h00, ils le font à 17h00. Alors même que la plupart suivent leurs cours en ligne pour justement éviter les rassemblements. Echec et mat à la logique. Ils ne voient que la privation immédiate au lieu de voir le bénéfice qu'on pourrait en tirer si seulement on respectait les consignes...

    J'entends aussi des gens dire "pas grave pour le couvre-feu, on ira chez nos amis à 19h00 et on passera la nuit sur place, ça nous rappellera notre enfance !"... Bah tiens. Comme c'est intelligent ! Il va bien en profiter, le virus, de vos soirées pyjama improvisées...

    Par ici, on a voulu nous imposer une réunion en présentiel, avec une vingtaine de personnes, en pleine zone rouge (Dijon). Et quand j'ai hurlé en disant que je n'irai pas (je n'y vais de toute façon jamais, mais là c'était si aberrant que ça m'a fâchée !) et que c'était de l'inconscience, on m'a répondu : "Mais quand même, on ne va pas s'empêcher de vivre !" Euh. Vivre ? Faire 800 km aller-retour, prendre les transports en commun avec les risques que ça comporte, errer en pleine zone de contamination +++, voir des gens qui viennent d'une multitude de régions différentes, prendre le café (donc exit les masques) avec eux, aller au mess avec eux (re-exit le masque)...c'est donc ça, vivre ? Bah non, désolée, sans moi. Au final, ça a été remplacé par une visioconférence, visiblement quelqu'un en haut lieu a quand même retrouvé l'usage de son cerveau... mais là encore, gag : mes responsables, en visio, étaient 4 à parler. Zéro distanciation. Et le comble : ils enlevaient leurs masques à chaque prise de parole ! Parmi ces quatre personnes, l'une d'elle est particulièrement à risque...mais elle ne s'en offusquait pas et, pire, faisait exactement pareil ! Que peut-on faire avec ça ??

    Franchement, j'entends des critiques sur le Gouvernement, et sans avoir le moindre intérêt pour la politique (j'ai 38 ans, je n'ai jamais voté, je ne suis même pas inscrite sur les listes électorales, et si on me demande, je dis que je suis monarchiste !) je trouve qu'ils ont quand même une sacrée patience ! A la place du Président, moi, j'aurais tiré l'échelle depuis longtemps. Il s'agit avant tout d'une responsabilité individuelle, comme je le répète depuis le début. On confine les gens : ils râlent, pleurent, parlent de risques psycho-sociaux (grand terme à la mode semble-t-il...)... On les déconfine : ils partent gaiement en vacances pour profiter de leur "liberté retrouvée"... La rentrée approche: ils chouinent sur l'insécurité sanitaire dans les écoles, oubliant en même temps qu'en été ça ne les dérangeait pas d'entasser leurs marmots sur la plage... Et quand on met en place des mesures moins restrictives que le couvre-feu (mesures qu'on n'aurait pas été obligé de mettre en place s'ils avaient su faire preuve de jugeote...) ils se remettent à chouiner ! C'est désespérant de bêtise !

    Je n'ai jamais souffert de ma différence (ce qu'on ne connait pas ne peut pas manquer, et comme je n'ai jamais eu ce besoin social, j'ai jamais eu le sentiment de manquer quelque chose d'extraordinaire en ne sortant pas ou en n'ayant aucun ami !) mais depuis le début de ce bazar, je suis même complètement ravie de vivre dans ma petite bulle ! Et tant pis si ça renvoie une image égoïste de ma personne !


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  • Et moi, je vais finir par avoir un ulcère...

    Aberrations du moment :

    Aberration n°1 : La collègue qui part aux Canaries, qui me casse les oreilles sur le sujet depuis juillet (date initiale de son voyage, repoussé pour cause de Gros Vilain Virus...), qui grogne parce que son vol retour est repoussé, mais qui veut absolument partir "pour décompresser" et qui se fiche de savoir si elle "pourra revenir". Elle veut "juste partir". Et elle est ravie parce qu'aucun test n'est demandé, qu'il faille juste une attestation sur l'honneur. Et quand on connait l'aberration numéro deux, ça fait frémir...

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    Aberration n°2 : Les collègues qui s'entassent dans la salle de pause, parce qu'ils veulent tous "manger ensemble". La logique voudrait qu'ils fassent un turn-over, que l'accès soit limité à tant d'agents, que la durée soit fixée à une vingtaine de minutes... Mais non ! C'est tellement plus drôle de tous se serrer comme des sardines, sans aucun respect pour les règles sanitaires de base ! Mardi, une collègue est remontée chercher une chaise, il n'y avait plus assez de place. "Ah ah, c'est comme ça tous les midis !" J'ai fait remarquer que ça craignait pour les risques de transmission, et que le jour où UN agent serait atteint, on risquait d'avoir un joli cluster. Gros rires gras. Et réponse de la collègue citée dans l'aberration n°1 : "Mais de toute façon je ne suis pas à risque, au pire j'aurais une grosse grippe ! Du moment que je n'ai pas ça avant mes vacances !!" Gag suprême : son père, en grand surpoids, sort tout juste de l'hôpital, et on l'a prévenu que s'il attrapait le Covid, il passerait forcément par la case réanimation vu son état physique !!!

    Et le plus beau vient ensuite : même si je ne suis pas directement concernée parce que je mange chez moi, j'ai interrogé quelques collègues. L'une d'elle m'a confirmé que c'était le bazar depuis quelques mois et qu'elle n'y allait plus à cause de ça. Ouf, quelqu'un de censé ! J'ai regardé ce qui se faisait en entreprise : dans la plupart des cas, les salles communes ne sont plus utilisées depuis le début de la crise sanitaire, les agents sont invités à rentrer chez eux ou à manger dans leurs voitures ou à leurs bureaux s'ils sont isolés. Sachant qu'on a un restaurant administratif à disposition, à 5 mn à pied, il aurait été logique de condamner cette salle ou de fixer des règles ! Mais l'administration étant ce qu'elle est, tant que personne, en haut lieu, tout là-bas à Paris, n'aura décidé d'encadrer le truc, aucune décision ne sera prise en local.

    Je suis donc allée voir ma direction, qui a admis que c'était "problématique" et "dangereux" mais... "On ne peut quand même pas faire une note de service pour ça... Si ?" Bah je ne sais pas, c'est toi le chef, chef... Le chef en question m'a promis d'aller voir et de "faire une piqûre de rappel". Il a tenu sa promesse, certes, mais pour me dire d'un air tout tristounet : "J'y suis allé, mais ils m'ont ri au nez."

    Voilà voilà...

    Ils continuent donc tous à s'entasser gaiement dans leur salle de pause... Il va rigoler, le Covid, quand il va venir nous rendre visite... Imaginons un peu qu'il y ait un cas asymptomatique avant le départ en vacances de la collègue citée plus haut. Imaginons qu'elle adopte le virus, et qu'elle parte aux Canaries avec, dans son super complexe hôtelier... C''est comme ça qu'on propage une épidémie, et il suffirait d'un peu de bon sens pour l'éviter.

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    Aberration n° 3 : dans ma région, il y a un zoo ultra connu mondialement. Et comme les gens sont logiques, il y a plus de monde cette année que l'année dernière à la même époque ! Le journal du coin a pondu un article mentionnant de pauvres touristes "stressés" par tout ce monde. Ils oublient juste qu'ils en font partie, et que personne, absolument personne, ne leur a mis le couteau sous la gorge pour les obliger à y aller ! Notons quand même que le port du masque est "vivement recommandé" dans les allées, mais pas imposé...alors qu'il l'est en plein-centre ville. Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai rarement croisé 5000 personnes d'un bloc dans un centre-ville... Mais on n'en est plus à une aberration près...


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  • Je savais déjà que la logique était morte, mais force est de constater que les neurones ont suivi le même chemin. Parce que, franchement, cette affaire vire au grand n'importe quoi ! C'était prévisible, cela dit, c'est peut-être ça le plus déprimant !

    Le confinement a-t-il tué les neurones ?


    Depuis hier, je suis furieuse car le maire de la ville que j'habite a rendu obligatoire le port du masque sur quasiment la moitié de la commune. Le pire ? Je ne suis pas directement concernée, je n'habite pas (plus, ouf !) cette zone et j'ai largement moyen de la contourner pour faire mes 10 000 à 15 000 pas quotidiens, re-ouf ! Mais n'empêche, ça m'énerve. Je comprends la décision du maire, mais je suis furieuse contre mes con-citoyens qui, de par leur comportement irresponsable et leur incapacité à respecter une simple mesure de distanciation sociale, ont rendu cette mesure obligatoire ! Si chacun s'était pris en charge, si les gens avaient un soupçon d'intelligence pour éviter les foules, s'ils étaient fichus de changer de trottoir quand ils voient un peu trop de monde, s'ils pouvaient réfléchir deux secondes et changer d'itinéraire pour éviter les rues les plus fréquentées...cette mesure n'aurait rien eu d'indispensable !

    Et mieux encore ! si chacun faisait usage de ses neurones, il y aurait une solution toute bête : les gens qui ont vraiment peur du virus, qui se savent fragiles, qui sont dans une tranche d'âge sensible ou, simplement, qui ne veulent pas prendre le risque porteraient le masque de leur propre initiative. Les autres, ceux qui n'ont pas l'impression d'être spécialement menacés, ou qui considèrent que, vu leur mode de vie, ils sont moins exposés que les autres, ne le porteraient pas. Ensuite ? Libre à chacun de s'éviter ! Les masqués éviteraient les non-masqués, les non-masqués respecteraient les masqués en évitant de les croiser, en ne leur adressant pas la parole, en respectant la distanciation sociale, et fin de l'épisode !

    Mais non, évidemment. Les gens sont incapables de se responsabiliser. Ils ont besoin d'être cadrés, pris par la main, assistés. Et ceux qui sont tout à fait capable de se prendre en charge sont embarqués dans le même wagon alors qu'ils n'ont absolument rien demandé et qu'ils s'en sortaient très bien tout seuls.

    C'est rageant.

    Prenons une fois de plus mon cas personnel, et récapitulons :

    - Je vis seule.

    - J'ai zéro vie sociale hors boulot, pas d'amis, pas de vie amoureuse, rien que mes z'animaux (qui eux-même ne sortent pas !!)...

    - Au boulot je respecte la distanciation sociale ou je mets le masque si ce n'est pas possible. Je dois me mettre du gel hydroalcoolique quarante fois par jour, dès que je touche un truc suspect.

    - Je vois mes parents maximum deux fois par mois (en prenant honteusement excuse sur le Covid, mais j'avoue qu'au final avoir mes weekends rien que pour moi, sans parler à personne, c'est juste merveilleux ! Oups !)... Mes parents eux-mêmes ont une vie sociale très restreinte, les chiens ne font pas des chats, et même s'ils sont moins extrêmes que moi, ils ne reçoivent personne, ne vont chez personne...

    - Je considère qu'une rue est fréquentée si je croise plus de trois personnes en cinq minutes, et comme je HAIS les rues fréquentées, j'évite les gens dès que je les vois au loin, j'appelle ça l'évitement social. A côté de ça, la distanciation, c'est un gros gag !

    - Je HAIS les magasins, je les évite avec plaisir. Oui, je suis consciente que c'est moche, que des gens vivent de ça, d'un autre côté des gens vivent de la restauration, et je déteste aussi aller au restaurant... Soyons clair, si on me clonait, l'économie serait mal barrée ! Mais on ne se refait pas... Donc, depuis le Covid, j'ai pris excuse sur le truc pour faire livrer mes courses. Je consens à faire mes petites courses de dépannage à la supérette du coin, une à deux fois dans le mois. Et depuis le début de la crise, même avant le confinement, je mets le masque, par respect pour les commerçants et les autres clients (qui jusqu'alors ne semblaient pas se sentir spécialement concernés)...

    - Si je vais retirer un colis, par exemple chez la fleuriste au bas de chez moi, je respecte bien entendu tout le protocole, gel à l'entrée, masque, on ne touche rien dans le magasin...

    - Je ne parle à personne dans la rue, jamais, virus ou pas virus. Je ne suis pas dehors pour faire la causette. J'ai déjà du mal à dire bonjour aux gens que je connais certains jours, ce n'est pas pour parler météo avec le premier quidam venu !

    - Je fuis les files d'attente comme la peste, encore une fois même hors Covid. Je déteste ça, et au bout d'un moment à poireauter debout, je ne me sens jamais très bien. Si je vois une file d'attente, je...file, sans jeu de mots ! J'ai souvent renoncé à un croissant parce que je voyais trop de monde dans la boulangerie, et cela bien avant le Covid !!

    Bref... j'estime avoir si peu de contacts sociaux dans une journée, une semaine, un mois, une année...que je ne me sens pas susceptible de transmettre quoi que ce soit à qui que ce soit. Et me voilà pourtant obligée de mettre le masque si je veux aller dans une zone spécifique de ma ville ! Et cela même si je n'y croise personne !

    Alors certains me diront : "Ah mais le masque, c'est une sécurité pour tous, et puis faut pas charrier, ce n'est pas si désagréable que ça !"

    Ah ah ah ! Excusez-moi, mais je m'esclaffe ! "Pas si désagréable que ça ?" Facile à dire, quand on compte sur un truc à quatre roues pour se déplacer (oui, je sais, certains zouaves mettent un masque même quand ils sont tout seuls en voiture, mais ceux-là, je ne peux clairement plus rien pour leurs neurones !) ou quand on a comme activité principale le trajet canapé => cuisine ! Encore une fois, je ne conduis pas, PAR CHOIX, et je fais au minimum 10 000 pas par jour (en moyenne plutôt 14 000) parce que ça rentre dans mon hygiène de vie quotidienne ! Et cela quelque soit le temps. Qu'il pleuve, qu'il fasse 40°C, qu'importe ! Vous avez déjà essayé de faire la même chose en pleine canicule ? Sachant que je marche vite (8000 pas en 50 mn en moyenne...) et que j'ai horreur de marcher lentement !

    Continuons gaiement les sujets qui fâchent ! On nous pond des arrêtés rendant le port du masque en extérieur, et pendant ce temps-là, on invite les gentils Français à partir en vacances dans l'Hexagone. Oh, ils ont sagement obéi, c'est vrai... Pour mieux s'entasser sur les plages et dans les villes.  Cf. l'image du dessous, datée du 30 juillet 2020 et prise à Lorient (source)...

    sans commentaire !

    Franchement, les gens, qu'est-ce qui ne va pas avec vos neurones ?

    Et qu'on ne me parle pas de liberté retrouvée ! On ne sort pas de quatre ans d'occupation, que je sache ! Etait-ce encore une fois si atroce d'être confiné chez soi, avec le confort moderne, les moyens de communication existants ????

    Sont-ils (J'allais écrire "sommes-nous" mais non, décidément, je ne peux pas m'inclure dans ce fiasco !) à ce point incapables de se prendre en charge ? De s'éloigner de la foule ? D'accepter de faire des concessions ? Ce sont les mêmes qui couineraient si on leur parlait de reconfinement !

    Et puis, franchement, l'Etat pense-t-il que le port du masque va tout solutionner ? Les gens qui n'ont pas été capables de se responsabiliser jusque là, et grâce à qui nous nous retrouvons TOUS obligés de porter le masque en extérieur, vont-ils subitement faire preuve d'intelligence ? Ahem. Moi, je ne crois pas aux miracles... Il est plutôt probable qu'ils vont organiser des petites fêtes clandestines, dans leurs jardins, à l'abri dans leurs salons, et qu'ils vont continuer à se mélanger gaiement sans respecter l'ombre d'une règle sanitaire de base. Mais on s'en fiche, me dira-t-on, puisque dehors on sera tous masqués ! Bah tiens ! Pour que la mesure soit efficace, il faudrait : 1/ être sûr que ça marche, et aucun scientifique ne l'a clairement affirmé ; 2/ que les autres mesures soient respectées (le gel hydroalcoolique, notamment...) ; 3/ que le masque soit porté correctement, sans pif qui dépasse, avec des lavages réguliers, un changement de masque toutes les quatre heures, etc. !

    Parlons-en aussi, des règles sanitaires... Je suis sciée de voir qu'on recommande de ne pas partager son verre, son assiette, ses couverts, sa bouteille d'eau... Je le fais instinctivement depuis ma naissance, même avec ma propre famille ! Ne parlons pas du lavage des mains quand on rentre chez soi ! C'est une évidence, je le fais depuis toujours ! Et le trifouillage du visage ?? Sérieusement, pourquoi diable se triturent-ils le visage en permanence ??? Pour vérifier qu'ils n'ont pas perdu leur nez en chemin ??? Je ne comprends pas... peut-être que c'est lié à Asperger, peut-être pas, mais ce qui est certain, c'est que je n'étais déjà pas fan de la compagnie de mes congénères avant le Covid, et que ça ne risque pas de s'améliorer dans le contexte actuel !

    Le confinement a-t-il tué les neurones ?


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  • Je me passerais de commentaires sur le déconfinement, la réouverture des frontières, le comportement de certains de mes concitoyens qui ont visiblement perdu l'usage de leurs neurones pendant le confinement et la façon dont les médias adaptent leurs gros titres en fonction des désidérata du Gouvernement... Je n'ai jamais eu beaucoup d'illusions sur le genre humain, et cette pandémie n'a pas arrangé les choses.

    Mais j'ai eu envie de réagir à une aberration vécue dans mon milieu professionnel : ce matin, en arrivant à 8h30, j'ai appris au détour d'un couloir qu'une campagne de dépistage allait être proposée à l'ensemble des agents. J'ai appris également qu'on avait UNE HEURE pour dire si, oui ou non, on voulait se faire dépister. Bon, personnellement mon choix était déjà fait. Mais tout de même, je voudrais bien qu'on m'explique la logique de ce genre de mesures...

    On nous a fait bosser trois mois, tout le temps du confinement, sans aucune mesure spécifique, sans nous laisser le choix, et même en se moquant un peu de ce qu'on pouvait ressentir. Personnellement, j'ai présenté des symptômes dès début mars, je suis allée chez le médecin la veille du confinement, j'ai été arrêtée TROIS jours (!!!), j'ai du prendre sur mes congés pour avoir une semaine pleine de semi-quarantaine chez moi vu que le doute subsistait et que le chef a refusé de m'isoler dans un bureau à l'écart des autres. A aucun moment il n'a été question de test, alors même que j'ai traîné ma toux un mois et demi. Avec le recul, je ne pense pas que c'était le Gros Vilain Covid, parce que je me dis que j'aurais probablement contaminé quelqu'un en route, même si c'est vrai que je n'ai vu personne pendant trois mois et que j'ai toujours gardé mes distances avec les collègues dès lors qu'il a été question de ce virus et de sa contagiosité. Mais quand même...

    De façon plus générale, des campagnes de dépistage fleurissent ici et là, alors que cela fait plus d'un mois qu'on est déconfiné ! Où est l'intérêt ? On rouvre les frontières à tour de bras (grossière erreur si on me demandait mon avis...), on allège les mesures sanitaires dans les écoles (parce que trop dures à tenir, c'était à prévoir...), on laisse 20 000 personnes manifester le weekend sans aucun respect pour les gestes barrières (manifester en respectant la distanciation, c'est possible, certaines villes américaines l'ont fait !), on parle vacances, on rouvre les restaurants et les bars (et pour avoir observé le phénomène de près, certaines terrasses ont visiblement occulté quelques consignes, mais ça ne semble pas déranger les forces de l'ordre qui passent régulièrement à proximité...), les gens mettent de moins en moins les masques (je suis allée à la supérette "masquée", plus par respect pour les autres clients et les employés que pour moi-même, et les personnes âgées qui y étaient n'avaient pas le moindre masque sur le nez... limite si elles ne rigolaient pas en voyant le mien !)...et zou, dans la foulée on propose des campagnes de tests ???

    Il aurait été quand même plus judicieux de ne pas attendre un mois et quelque pour se soucier de cette dimension-là... Pour reprendre mon cas personnel : je n'ai pas été confinée, j'ai travaillé non-stop pendant trois mois, au contact de mes collègues et de personnes extérieures. Si on m'avait proposé le test avant le déconfinement, j'aurais accepté, ne serait-ce que pour savoir si je présentais un risque ou pas pour mes parents. Là, où est l'intérêt ?

    Aberration suprême : le test proposé est le PCR, celui-là même qui n'est positif qu'en présence active du virus, et celui dont on nous répète qu'il ne doit être fait qu'en cas de symptômes ou de cas contact avéré ! Encore une fois, à quoi ça rime ? Surtout que ça ne garantit rien du tout... On peut se faire tester le 10 et être négatif, adopter le virus trois jours plus tard et être positif le 20... Et puis le PCR ne donne aucune information rétroactive. En bref, si j'ai bien eu The Truc en mars, le test ne me le dira pas !

    Bref, pour moi c'est un refus total, d'une parce que je considère que c'est trop gentil de se soucier des gens quatre mois plus tard, de deux parce que je suis de toute façon en congés (vacances d'été) à cette date, de trois parce que ce test n'apporterait pas d'information utile et durable. Et puis je doute clairement de son efficacité depuis que je sais que, à Pékin, là où l'épidémie semble reprendre, les gens testés et négatifs sont quand même placés en quatorzaine...


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  • Manifestement, je ne suis pas très compatible avec le port du masque.

    Et visiblement, ça a un gros lien avec Asperger ! Car j'ai croisé beaucoup de témoignages de personnes qui ont Asperger et qui partagent mes malheurs !

    Nous voilà bien...

    En gros, avec le masque (chirurgical ou en tissu) j'ai l'impression d'étouffer. Parfois, ça va (un peu) mieux, mais les 90% de la journée, je suffoque ! C'est hyper...désagréable !

    J'ai trois modèles de masques en tissu différents, les trois me font le même effet. Et en fin de journée, j'ai mal à la tête, et je zigzague parce que j'ai des vertiges ! Alors je veux bien qu'on nous ponde des tas d'articles disant que, non, les masques n'entraînent pas de privation d'oxygène, mais visiblement certaines personnes sont plus sensibles que d'autres...

    Ajoutons à ça que j'ai du mal à voir, me situer dans l'espace et même entendre dès que j'ai un masque. Visiblement la privation d'un sens (je marche beaucoup à l'odorat, j'ai un super-renifleur...) alterne l'efficacité des autres ! Heureusement que le port du masque n'est pas obligatoire dans la rue, sinon je passerais mon temps par terre !

    Je suis bien contente d'être une sauvage préhistorique qui fuit les magasins, parce que le porter 7h16 par jour est déjà largement suffisant ! et j'appréhende le moment où je me déciderai à aller chez le coiffeur... 30 mn avec ça sur le nez dans un salon de coiffure, ça va être l'horreur ! Et autant je peux tricher au boulot en l'enlevant de temps en temps (oui, je sais, on ne touche pas un masque, mais pouet !), autant dans un commerce, c'est tout sauf une bonne idée, sous peine se finir lynché...

    Le pire, c'est que je ne suis absolument pas persuadée de l'efficacité du truc, en tout cas dans un endroit lambda avec un espace suffisant entre les personnes. Je vois plus ça comme un rappel du "problème" et des précautions (gestes barrières) à prendre que comme une panacée. Vu mon mode de vie et ma tendance à appliquer la distanciation sociale avec application, je considère clairement que le masque ne m'apporte aucune sécurité complémentaire. Mais puisque c'est "obligatoire" sur mon lieu de travail, je n'ai pas d'autre choix que de faire avec, quitte à finir étouffée... Youpi !


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  • ...untill the next time!

    (Pourquoi en Anglais, good question! J'ai replongé dans Doctor Who depuis trois jours, ça doit laisser des traces dans mon cerveau !) Et puis ça sonne mieux en Anglais. Et les non-anglophones (ça existe encore ??) n'auront pas envie de me tuer, EUX ! Parce que j'ai un succès mitigé avec mes prédictions sur un très probable reconfinement début juin...

    J'ai donc été "confinée quasi pour de vrai" pendant dix jours, et C'ETAIT CHOUETTE ! Même si, clairement, il y avait trop de monde dans la rue à mon goût, surtout l'après-midi, et surtout sans aucune précaution... Voir des familles entières (parfois les parents + trois enfants ! ça prend de la place sur un trottoir !) se promener sans faire attention aux autres passants, ça m'a énervée plus d'une fois. J'ai donc plutôt promené le chien le matin, en profitant des rues désertes. J'ai croisé pas mal de bestioles heureuses de l'absence des bipèdes, dont Papa et Maman Canards, qui avaient l'air plutôt contents d'avoir le parc (un peu en friche) pour eux tout seuls ! Visiblement, on ne manque pas du tout aux animaux, et c'est tant mieux !

    Ma semaine est encore une fois passée beaucoup trop vite, et je ne comprends toujours pas comment il est possible de s'ennuyer chez soi ! Je pense que cela restera un grand mystère pour moi.

    En retournant au travail, en ce premier jour de déconfiture annoncée, j'ai été surprise (et pas agréablement) par l'obligation faite par note de service de porter un masque en permanence, alors même que les locaux nous permettent d'effectuer les gestes barrières ! Nous voilà donc passés d'un extrême à l'autre : pendant deux mois, nous n'avions RIEN pour nous protéger, même en présence de détenus arrivants ou libérables. Et là, nous devons avoir un masque jetable sur le nez pendant 7 heures, même quand nous sommes tout seuls ! Une aberration totale ! Heureusement j'ai des masques en tissu, plus agréables que les jetables. Mais je ne comprends toujours rien à cette obligation, sachant que le protocole national de déconfinement en entreprises spécifie bien que les masques ne doivent être rendus obligatoires que si les gestes barrières ne peuvent pas être entrepris... Bref. Je passe la moitié du temps avec le masque basculé sur le menton, parce que le génie qui a pondu ce truc devrait essayer de bosser non-stop avec un masque sur le pif. On risque moins de choper le Covid, mais par contre nos chances de mourir étouffés sont multipliées par trois ! C'est contreproductif, parce que du coup, moi qui ne me touche jamais le visage en temps normal, j'ai tendance à faire l'inverse pour enlever/remettre le bidule... Avouons que c'est paradoxal !


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